La neige c'est beaaaaaaaau ! :)

Tralalalalala...
Les voir me met toujours de bonne humeur :)

I'd like to make myself believe
That planet Earth turns slowly
It's hard to say that I'd rather stay awake when I'm asleep
'Cause everything is never as it seems
FireFlies / Owl city :)


Artistes Extraordinaires :

KingOfRats
James Jean
La neige c'est beaaaaaaaau ! :)

# Enviado el domingo 20 de diciembre de 2009 06:41

Modificado el domingo 20 de diciembre de 2009 16:19

Exams : Histoire = Mon cerveau en Ebullition :)

C'EST LES VACANCES ! :3 JOYEUX NOEL !!! :DD

et bonne année u__u ! :D
Exams : Histoire = Mon cerveau en Ebullition :)

# Enviado el viernes 18 de diciembre de 2009 15:11

Exam de Physique = ?

Suite des Examens.
Physique. C'était tout facile mais la plus part de mes résultats sont faux :D
Exam de Physique = ?

# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 11:43

Modificado el domingo 20 de diciembre de 2009 06:53

Exams : SVT = Andrew

Et Andrew après l'exam d'SVT, Coeur au cerveau ou Cerveau au coeur ? Telle est la question :D
Hate d'aller voir Ben Chéri ! BILLY TAAAAALENT ! :3
Exams : SVT = Andrew
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# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 11:29

Exams : Français = Jay

Les Exams, c'est chiant et ca sert à rien.
Mais au moins, quand on a terminer 30 minutes avant, on peut dessiner.

GRAND MERCI A VAVANEMO QUI M'A DONNER ENVIE DE LIRE CE MAGNIFIQUE LIVRE QU'EST LE CORPS EXQUIS DE POPPY Z BRITE AVEC SES MAGNIFIQUES DESSINS DE JAY ET ANDREW ! <3
Exams : Français = Jay

# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 11:26

Modificado el miércoles 16 de diciembre de 2009 11:37

.

Envie de Vacances. ~

Pour vous faire patienter jusqu'aux nouveautés des vacances voici le scénario du Premier chapitre de L'AS NOIR!!
Rien que pour vous ! J'espère que vous aimerez :)



L'As Noir ( The Black Spade )



L'Hiver arrivait à grands pas. Les immenses platanes, ainsi que tous autres arbres avaient perdu leurs grandes feuilles qui s'étaient rouillées au fil du temps, les premiers vents froids glaçaient les joues rosées des enfants, le verglas était lui aussi à l'appel.
L'Hiver passait doucement et l'impatience de l'apparition des premières fleurs grandissait, impatiente que les couleurs reviennent et que les oiseaux soient enfin acteurs des journées ensoleillées.
Mais je ne m'étais pas doutée que ce serait l'Hiver le plus long de toute ma vie.

I.Paranoîa.


16H53. Dans deux minutes, mon calvaire est fini. Avachie sur la table que je partage avec Claire, je regarde notre professeur, monsieur Bohner, que j'ai un extrême mal à supporter en cours. Son accent du sud ou bien peut-être son sal caractère... ou peut-être toutes ces heures de retenues que j'ai eues grâce à ses aimables billets roses. Pas de doutes, c'est sûrement ça, qui me met en pétard à chaque fois que croise son regard vicieux.

16H54. Dans une minute, mon calvaire est fini. Avachie sur la table où Claire dessine d'affreux personnages, je pense à ma délicieuse petite Malachie que je vais voir dans une bonne demi-heure, le temps d'arriver à la garderie de son école en prenant le Tram. Comme après chaque journée d'études finies, Claire m'accompagnera, peut-être Roxane aussi si Vincent, son « petit ami TOTALEMENT parfait », la lâche et ne l'emballe pas pendant un quart d'heure.
A mon avis, elle ne viendra pas aujourd'hui, ils s'envoient des billets doux qui ne passent pas inaperçus aux yeux de Bohner mais il en a tellement vu que mainte...

16H55. Mon calvaire est fini. Mon sac est fait, j'attends Claire.

Bonher lance encore un « Vous aurez un contrôle demain, réviser chapitre 5, pages ... ».
Les étudiants lancent encore un « Quoi ? » Comme s'ils ne s'habituaient pas à en avoir toutes les semaines.

« - Pff ! il ne s'arrêtera donc jamais, Papi Bohner... grogne Claire
- Tu m'accompagne ce soir prendre Malachie ? On ira boire quelque chose en ville ensuite.
- Bien sûr ! On ne change pas les vieilles habitudes. Par contre... Pour Roxane, je crois que...
- Ce sera un long échange de bave de vingt minutes, soupirons-nous en même temps. »

Cette fille n'est pas méchante, au contraire mais c'est son petit ami, qui est super attachant. Bon, lui aussi, il est sympa, mais ... je ne vais pas m'attarderai sur ce sujet...
Nous nous emparons donc de nos affaires et filons de la salle de classe. Nous saluons quelques connaissances dans les couloirs et marchons d'un pas rapide jusqu'à l'arrêt de Tram le plus proche de notre Lycée.
Une fois dans le Tram, accrochées aux poignées et évitant de s'écrouler sur les gens près de nous au moindre arrêt brusque, Claire commence à engager la conversation. Cette fille est super cultivée, elle lit tout, regarde tout, sait tout, écoute tout. Mais, d'autre part, elle est aussi super accro aux jeux vidéo. Impossible de passer une journée chez elle sans goûter aux joies du 3D et du petit écran. Justement, elle éloge ces exploits sur le dernier Guitar Hero. Et j'aime bien l'écouter, parce que contrairement à elle, j'ai très peu de chose à dire. Et j'admire les personnes comme elle, qui se perdent dans leurs propres paroles et leur propre univers.
Arrivées à l'arrêt de plus proche de l'école primaire de ma petite s½ur, Claire change subitement de sujet et me demande :

« - Ca ne te fait pas bizarre d'avoir une s½ur, avec laquelle tu as plus de dix ans d'écart ? »

C'est vrai qu'elle n'a que six ans et moi dix-sept.

« - ... Je ne me suis jamais posé la question, puis, ce n'est que ma demie s½ur, puisque c'est la fille de ma mère et mon beau-père.
- C'est vrai, mais quand même...
- Je la considère un peu comme ma propre fille, elle est si mignonne !! »

Nous arrivons devant la garderie où je rencontre son institutrice qui reste après les cours pour veillée sur elle et sur d'autres enfants dont les parents n'arrivent pas à quitter leur travail à temps. L'institutrice a à peine le temps de se retourner, que cette petite crinière blonde se jette, tête baissée dans mes jambes. Elle est quand même, vraiment trop mignonne. Puis c'est au tour de Claire de la prend dans les bras :

« - Alors comment ça va, princesse Malachou? Tu as passé une bonne journée ?
- Oui, Claire !
- Parfait ! s'exclame t'elle en tendant une sucette à Malachie. »

Je remercie encore une fois la gardienne des lieux avec laquelle je prends normalement le temps de tergiverser mais aujourd'hui nous avons peu de temps, si nous voulons aller en ville.

Peut-être n'aurions nous pas du.

En sortant de l'établissement qui devait dater du début du dix-neuvième siècle, Malachie éternua et je lui passa mon écharpe de laine autour du coup, et lui tint ses petites mains horriblement froides.

« - Tu es toute gelée, Malachie ! Claire tu n'auras pas des gants ?
- Euh... J'ai des grosses moufles, si tu veux ...
- Ca ira très bien ! Merci. La remerciai-je. »

Je lui enfilai les petites moufles multicolores, je suppose, tricoter à la main par Claire. Cette fille sait faire tellement de chose.

« - Fait en très attention, Malachou, ils sont précieux, ils appartenaient à ma grand-mère ! avertie Claire.
- Oui, Tata Claire. »
Nous continuâmes notre marche jusqu'au centre ville, le vent froid nous glaçait les joues. Une fois arrivées dans les rues marchandes, nous courûmes vers le premier café-bar que nous aperçûmes. La sonnette retentit et, dès l'appel lancé, un serveur venu pour nous placer, sur une table entourée de deux banquettes bien moelleuses, avec vu sur la rue.

« - Mesdemoiselles, puis-je prendre votre commande ?
- Malachie ? lui demandai-je avec un grand sourire. »

Enroulée dans une écharpe bien trop grande et dans des moufles bien précieuses, elle a bien du mal à s'exprimer. Après lui avoir enlevé ses couches de tissus, la réponse fut « Chocolat chaud. »

« - Et pour vous ?
- Je prendrais aussi un chocolat chaud, merci. Enchaîna Claire.
- Et pour moi, un Cappucino.
- Bien, je vous apporte cela tout de suite. »

Le serveur disparut et nous nous réchauffions petit à petit. L'Hiver n'avait jamais été aussi rude, en ce début de décembre. La neige n'allait certainement pas tardé à tomber, fabuleux petits morceaux de miroir brisés dont la chute m'émerveille à chaque fois.
Les rues étaient peu remplies et les moindres magasins bondés. Seulement quelques courageux passants déambulaient dans les rues, verre de vin chaud à la main et grosse écharpe autour du coup. Alors que je regardais paisiblement à travers les grandes baies vitrées, mon regard fut attiré par la présence d'une jeune fille, d'une dizaine d'années, dont une des épaules était occupée par un petit oiseaux noir. Un corbeau, ou un oiseau de genre peut-être. Cheveux bruns, visage fin, petit nez... Elle avait tout l'air d'une jeune fille normale. La seule chose qui ne collait pas avec le reste était son regard. Cernés de noir, ses yeux semblaient changer de couleur. Couleurs qui tournaient à présents autour de la pupille, pour former de petits cercles. Cette vision me terrifia, et je détourna mon regard, pétrifiée. Mais je devais certainement rêver. Je repris mes esprits et adressa un sourire a mon adorable Malachie.

Quelques secondes plus tard, le serveur était de retour avec nos boissons chaudes. Il déposa mon cappucino devant moi et à peine eus-je le temps de le prendre que d'effrayants et douloureux maux de têtes prirent possession de mon corps entier. Une violente contraction dans mon bras me fit jeter mon café. J'avais pris ma tête entre mes mains, mes avant-bras soutenaient le tout en s'appuyant durement sur la table. Tout devenait flou, la douleur s'intensifiait rapidement, et les cris des personnes autour de moi résonnaient dans ma tête. Les « Lucile ! » Ou « Mademoiselle » hurlaient à présent dans mon esprit. La sueur coulait de mes tempes et de mon front. Mes yeux essayaient de percé mes orbites. La sensation était pareille à celle du venin qui s'infiltre dans vos veines, dans les moindres recoins de votre corps, vous brûlez de l'intérieur, et vous êtes incapable de faire le moindre geste. Vous mourrez stupidement. Si stupidement.

Puis toute douleur disparut. La douleur intense devenue le bien être.

Suis-je morte ?
Mais je n'ai pas vu défiler ma vie, rien. Ni la lumière blanche qu'on vu ceux qui sont revenues de L'au de là.
Je ne suis peut-être pas au paradis à près tout... en comptant toutes mes heures de retenues, c'est fort possible que la balance ai penché... Enfoiré de Bohner ! Si on m'avait dit que j'irai en enfer à cause de tes sales billets roses, j'aurais empoisonné ton café quotidien !!!

Je lève ma tête légère. Je suis encore dans le café de tout à l'heure, Claire est devant moi à droite, Malachie est en face d'elle. Le serveur est à coté de moi, il me sert mon café. Je suis soulagé. Mais après quelques secondes, personne ne bouge.

Qu'est ce que... ?!

La fille ! C'est sûrement la Fille et son oiseau ! Ce sont ses yeux, ils ont quelque chose de spéciale ! Elle aurait hypnotisé tout le monde ?!

Je la cherche du regard, de tout les cotés, là où je l'avais vu tout à l'heure... Mais plus personne. Je dois m'en aller au plus vite, appeler quelqu'un, aller à l'hôpital !! Mais où est donc cette Fille ??

« - C'est de moi que tu parles ? »





Cette phrase, chuchotée à mon oreille... Impossible ! Je tourne ma tête, pétrifiée, suant à grosses gouttes, vers la gauche, d'où provient la voix. Mais personne. Ce serait donc moi qui deviens folle ? Non, c'est elle qui projette des illusions, j'en suis sure... Ces yeux là...

Je me lève subitement et me dirige vers la sortie du lieu. Je ne peux pas rester ici plus longtemps. Mes ... Mes pieds ! Ils s'enfoncent dans le sol comme dans des sables mouvants... Mais qu'est ce qui se passe, bon sang ?!

« Montres toi ! Qu'est ce que tu me veux ?? cris-je a tout bout de champs
- Ola, ola. On se calme, je n'ai rien fait... »

Une silhouette floue et ondulante apparaît sur le comptoir derrière moi. La fillette se montre enfin, habillée d'une robe noire cintrée au niveau de la taille et d'énormes bottines. L'oiseau vole près d'elle.
Elle me fait peur. Elle va me tuer, c'est ça ?

« Je vais vraiment mourir ? pensais-je, la fixant du regard et suant à grosses gouttes.

- Mourir ? Non, pas encore. Je suis juste venue me décrasser un peu et aussi... venue te parler.
- Hahaha. C'est le seul moyen que tu trouves pour venir me parler, Rigolais-je stressée.
- Tu ne m'aurais pas prise au sérieux, rigola t-elle.
- ... Je suis hypnotisée, c'est ça ?
- Hmm ... A peu près, oui. Vois-tu, mes petites pupilles sont très spéciales : Dès qu'une personne croise mon regard, Hop ! Elle tombe sous mon charme irrésistible ! dit-elle avec un brin d'amusement
- ... Euh... sérieusement ?!
- Sérieusement ? Dit-elle avec un tendre sourire, Evite de me prendre pour une moins que rien. Tu n'es pas de taille... »

Son bras s'allongea et fini par atteindre ma gorge. Des mains qui sortaient du sol prirent les miennes que j'avais ramené près de ma nuque et me les tendent.

« - Tu es dans MON monde, ne l'oublie pas. »

J'avais du mal à respirer, les gouttes de sueur glissaient le long de mon visage. Je sentis des douleurs, comme des piqûres au niveau du bout de ses doigts. Ses ongles noirs s'allongeaient et me transperçaient petit à petit la gorge. Les doigts des bras qui tenaient mes jambes et mes bras firent de mêmes. Je souffrais, j'avais mal.

« Mais... Mais qu'est ce que tu me veux à la fin ? hurlai-je
- Tu fais partie des notre, Lucile. Tu n'es pas qu' « Humaine ». Tu es quelques chose de plus...
- Qu'est ce que tu racontes ?
- Tu as un pouvoir ... héréditaire. Celui de...
- Un pouvoir ? dis-je avec le peu d'air que je percevais
- Tu m'ennuies. Dit elle en resserrant son étreinte. Et Arrêtes de poser des questions inutiles. Ecoutes et tais-toi. Acceptes ce que je vais te dire. Tu n'es pas une jeune fille ordinaire. Tu es spéciale et tu ne le sais pas car tes parents ou tes grands-parents ne te l'ont pas dit. Mais autant le savoir avant que tout ça dégénère... »

J'avais du mal à la suivre dans ses paroles, les ongles s'enfonçaient dans la gorge, les mains se resserraient.

« - Au fait, en ce moment, tu es dans une ambulance, on t'emmènes vers un hôpital, tu aurais eu « Des vilaines convulsions... » Hahaha. Tu t'es soudainement mis à faire des mouvements brusques et tu aurais blessée... une fillette qui était à tes côtés... Oh la pau... »

A ce moment la, je me débatis de toutes mes forces et voulu que tout cela se finisse au plus vite. J'arrachais les mains qui serraient mes bras et mes jambes. Les entailles étaient profondes.

« - Des que je serais revenue dans notre monde, je t'arracherais les membres un par un ! aboyais-je
- Encore des menaces ?! Bon, tu n'as pas l'air de comprendre, gamine ! Je ne suis pas là pour te faire souffrir. Juste pour te faire voir ton vraie visage, celui d'un monstre qui mange l'identité des autres... Tu vois de quoi je parles ?
- Je... je ne comprends rien à ce que tu racontes !! Je ne suis pas un monstre !
- ... Oh, puis je pense qu'il ne m'en voudront pas si je ne te ramene pas aujourd'hui, dit-elle en pensant, Louis ? »

L'oiseau vola de plus belle.

« - C'est bien ce que je pensais. Bon, achevons-là...Elle nous retrouva.
- Qu... Quoi ??! »

A peine eus-je le temps de prononcer ces mots que la sentence annoncée s'abattue, la jeune illusionniste s'était avancé. Mon corps me faisait mal. Mon sang me faisait mal. Mon c½ur me faisait mal. Le sang coulait du poignard qui s'était soudainement plantée dans mon c½ur, poignard que la jeune fille tenait à bout de bras. Je me sentis vacillée. Je savais bien que ce n'était qu'un rêve. Un très mauvais rêve. Et que toute douleur allait disparaître.
Les derniers mots de la jeune fille a mon égard avant que je ne reperde connaissance pour la deuxieme fois furent « Bye-Bye, Doppelganger. ».

Je basculai ( >:D) de l'autre coté.


# Enviado el miércoles 02 de diciembre de 2009 15:51

Modificado el miércoles 16 de diciembre de 2009 11:50

Reprise d'un vieux dessin, de 2007.

Beeeuh TT_TT
Trop de Devoirs+Guitare+Option Dessin = Plus le temps de dessiner. Et ça me déprime d'autant que je suis une grosse merde de dessinatrice et que je pourrais jamais Vivre de mon art et que je sais pas quoi faire plus tard...
C'est pour ca que je ne dois pas FAIRE S.
Et puis j'ai que des 13 en Maths et en Physique. Alors FUCK OFF, La Scientifique!
Et Love Justice ! <3 :3
Reprise d'un vieux dessin, de 2007.

# Enviado el domingo 29 de noviembre de 2009 13:39

9.5 en Maths, 10.25 en Physique. OhwHappyDay.

9.5 en Maths, 10.25 en Physique. OhwHappyDay.

# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:59

DessinsPourHistoirePourLivrePourEnfants??

There's no sympathy for the death - Escape The fate
DessinsPourHistoirePourLivrePourEnfants??

# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 15:42

Lucile&Alesunder&Helnk

... Beurk mais c'est la seule chose que je peux pondre pour ce moment désolé ! Quelle Disproportionnalitée, MyGOD.
Lucile&Alesunder&Helnk

# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 12:22

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 15:47